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Ferme Cene-Louis inc.

Luc Cimon, propriétaire
Historique de la ferme: 
-En 1922, Ernest Cimon de Saint-Fabien vient s'installer au quatrième rang à
Saint-Eugène. Il achète une terre et la défriche. Évidemment, il se construit
une maison et une grange étable. En 1940, Louis achète la terre et la ferme
de son père Ernest. Louis entreprend la construction de poulailler pouvant
garder de 1 000 à 1 500 poulets
à chair et 4 000 pondeuses. À ce moment, la ferme loge une quinzaine de
vaches laitières "Holstein".
-En 1956, Louis décide de renouveler la
grange-étable. Il démolit cette dernière et en construit une plus grande et
mieux adaptée à ses besoins. Il fait installer un nettoyeur d'étable.
-En 1959, la mère de Louis, Ceneville, lui
donne une terre. Par la suite, en 1972, Louis achète deux terres
avoisinantes. En 1969, il participe au mérite agricole dans la catégorie
bronze.
-En 1975, Louis décède. Son épouse Madeleine
continue à exploiter les ressources agricoles. L'aîné des garçons, Luc, lui
apporte l'aide nécessaire. De plus, la famille est nombreuse et les 13
enfants contribuent, chacun à sa façon, au développement de la ferme. À ce
moment, le troupeau comprend 25 vaches laitières et environ 25 génisses. La
ferme a un quota de 4 175 kg de matières grasses.
-En 1978, Madeleine achète une ferme en culture et 1 297 kg de quota.
Puis, en 1979, elle achète un lactoduc. Elle fait aussi l'acquisition d'un
réservoir à lait de 600 gallons.
-En 1982, Madeleine et son fils Luc
décident de former une compagnie. Ils sont alors les deux seuls actionnaires
de la ferme Cene Louis inc.
-Un an plus tard, la ferme est intégrée
au lait de consommation. Le quota est alors à 7 400 kg de matières grasses.
La ferme fait également l'achat de sa première vache laitière pur-sang et Luc
se construit une maison. En 1989, la ferme participe au mérite agricole dans
la catégorie bronze.
-En 1993, la ferme vend des vaches pour la
reproduction. De plus, la ferme acquiert 55 brebis croisées. Cet achat permet
la réutilisation du poulailler abandonné. Pour la reproduction des brebis, on
a recourt à l'insémination artificielle avec un bélier de race Dorset et un
autre de race Suffolk.
-En 1995, la ferme s'équipe d'un soigneur
automatique à balles rondes. Le troupeau est alors entièrement pur-sang. Avec
ce dernier, on produit en moyenne 7 200 kg de lait avec 3,8% de gras et 3,4%
de protéines.
-Puis, en 1996, Luc et Madeleine vendent le
troupeau laitier et le quota qui l'accompagne. Cette vente permet l'achat de
100 brebis et agnelles croisées et d'une trentaine d'agnelles pur-sang de
race Polypay. L'étable n'étant pas plus adaptée à la nouvelle vocation de la
ferme, on procède alors à des modifications afin de la rendre plus
fonctionnelle.
-En 1997, les actionnaires font construire une
bergerie 200' par 40' dont 104 pieds de bergerie froide et 96 pieds de
bergerie chaude pour l'agnelage.
-En 1999, la ferme fait la mise en marché de
800 agneaux ou sujets de reproduction.
-En 2000, après cinquante ans d'implication
dans l'entreprise agricole, Madeleine décide de prendre sa retraite.
-En 2001, Luc commence à
produire un type d’agneau particulier qui passe la saison estivale à paître
dans les marais salés de l’Île Verte. Cette nouvelle qualité de viande sera
reconnue officiellement comme produit du terroir québécois et reçoit la
dénomination exclusive d’agneau des prés salés. Il met en marché environ 125
de ces bêtes à chaque année.
-En 2003, l’entreprise continue de se
diversifier en produisant en centaine d’agneaux champêtres de l’Île, un autre
produit exclusif à la ferme de Saint-Eugène-de-Ladrière.
-En 2004, après plus d’une
année de démarches, la Ferme Cene-Louis ouvre une charcuterie spécialisée
dans la transformation et la mise en marché des produits de l’agneau à
Rivière-Hâtée. Cette initiative, saluée dans les milieux de la production
ovine, permettra de commercialiser, en gros et au détail, une viande de
qualité à valeur ajoutée en région. Les éleveurs y trouvent leur compte
davantage qu’en vendant les animaux vivants sur les marchés de Québec et de
Montréal. La boucherie-charcuterie transforme toutes les viandes
estampillées de l’abatoir et en fait également la vente.
- En 2005, Luc décide de
laisser tomber la production d’agneaux des prés salés pour se consacrer
davantage aux autres activités de la ferme.

Situation actuelle
- La Ferme Cene Louis
compte 600 brebis et 15 béliers qui produisent annuellement environ 800
agneaux.
- L’entreprise possède
toute la machinerie nécessaire pour faire les opérations.
- La superficie de la
ferme est de 176 ha dont 120 sont en terres cultivées et drainées à 95 %
pour l’orge, l’avoine et le foin.
 

Ferme Cene Louis inc.
Luc Cimon
371, rang 4 est
St-Eugène-de-Ladrière (Québec) G0L 1P0
Téléphone : (418) 869-2531
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